« La cuisine est ma passion ! »
Karl-Emil Kuntz
Depuis que Karl-Emil Kuntz déclenche de tout nouveaux superlatifs chez
les critiques de la restauration, le « KRONE » s’est enrichi d’une toque
au Varta et de 17 points dans le Gault et Millau. En 1994, le Maître
Kuntz gravit les marches de l’Olympe des maîtres cuisiniers. L’Aral
Schlemmer Atlas le récompense de cinq cuillères en bois et inscrit la
cuisine du Gourmet-Restaurant dans le groupe de pointe de la
restauration allemande. Dans le numéro actuel des « One 100 », les cent
meilleurs cuisiniers d’Allemagne, le magazine Bunte le place en 24e
position.
Le Gault et Millau écrit de lui : « Au Gourmet-Restaurant, il démontre
jour après jour la perfection impressionnante de son art et son feeling
créatif, sans cesse exacerbé, pour les produits haut de gamme. » Dans un
grand portrait, la rédaction du magazine Feinschmecker atteste à
l’artiste cuisinier qu’il réalise des « petits chefs-d’œuvre culinaires
».
Sa devise : « Rester en mouvement ». Elle correspond bien à sa carrière :
formation de pâtissier, chef saucier, chef tournant, chef rôtisseur –
et maintenant chef du KRONE. Avec beaucoup d’engagement, il rend hommage
aux traditions et donne à des plats locaux fins, mais classiques, un
habit neuf, en phase avec l’air du temps. Il n’y perd d’ailleurs pas de
vue le style de vie et l’appétit palatins. Dans un menu, il lui arrive
de créer 30 délices culinaires, dans des compositions aux mille
facettes, respectueuses des saisons. La plupart du temps, un mot clé
suffit déjà pour tirer du chef une ribambelle de menus superbes.
Pourtant Karl-Emil Kuntz n’est pas un artiste cuisinier prétentieux.
Pour cet homme attaché à la famille, les relations personnelles avec ses
clients, ses employés ou ses fournisseurs passent avant tout. Quoi
d’étonnant donc que les gourmets, les clients de l’hôtel, les habitants
de Herxheim et les touristes montrent tous le même enthousiasme pour le
KRONE. Et Kuntz, en perfectionniste qu’il est, fait tout pour se
perfectionner encore, sans discontinuer.
Pour compenser, il court des marathons et, c’est certain, il aime aussi
la formule 1 et les voitures rapides. L’énergie et l’endurance sont donc
tout à fait symboliques de la carrière de ce Palatin, qui partit un
jour du pays pour conquérir l’Olympe de la cuisine.
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